Virus Le temps, amour, est recourbé par des grains stables, muets et inconscients ils nous ramènent du nous. Sans sens, au hasard balistique des rendez-vous, ils réduisent le pluriel à des singuliers regrettables... Un coût sans contact du continent cannibale, du feu couvant sous les Cassandres le flou s'installe, symptôme des neurones à bout ! on aurait pu prendre hauteur et recul avant que tout ne s'emballe... Et au milieu il y a Nous, nageant la spirale, virevoltant la muleta, esquiver cette sale charge virale pour que chacun sache : l'amour est parangon des virus... 17 mars 20