3 cents Le goût de cent goyaves en bouche, oublié, laissons le passé sans nous se débrouiller, seule la suite nous touche... La feuille est pleine même la marge, quand la maison brûle, rouge, sous les cendres rien ne bouge, le jardin n’est alors pas la charge... Avec le temps, on se sent floué par les années perdues, évaporées, 200% temps de se concentrer sur l’Important... Jamais sans Toi mon Amour, réveillons-Nous pour toujours, lève Toi chérie, j’ai pris les trois cents... 8 janvier 21
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