Perdu ? Perdue ? Perdus ? Ok mais là, je fais quoi ?! L’Autre arrive à mettre en courbe le vide et la vie en chiffre, mais sans but ni intention, on ne fait rien sans vergogne, perdu en sidération, en gestion de l’immobile les idées sont frigides... L’Homme vit en fourmi, pourtant alpha de horde, satisfaire ses désirs l’y oblige, le groupe produit. Un ère perdue et maintenant la nature survit à eux-Autres, en balance au bout d’une corde... Alors réjouissons nous du pire pour l’hégémonique, les « j’écoute mais j’entends ce que je veux » iniques, une inéluctable concorde à retrouver, c’était magnifique... mouais, mouais, mouais... Damned, sommes-nous perdus...? 25 avril 20
Catégorie : 2020
Confinade Avec du temps, le vent, les graines et soleil, l’eau, les (se)courants, en archipel fragile d’hostiles les îles deviennent fertiles, futiles oasis pour prédateurs sans pareil... Dans la vallée de l’Arve des grains de poussières devenus montagnes pyrènes de papillons, victoire du riendoïsme, nous trouverons le deus ex machina au sommet, le fier... Forêts, cités et colonies de complexes, l’Autre est déséquilibriste, Homnivore, mais Nous savons éviter la dérobade... L’échelle des temps est encore trop abstraite, pour une Humanité qui vient juste de naitre, mais ne sera nulle partemps ailleurs en confinade... 24 avril 20
Quarantaine Ho le balcon de Marie-Christine abrite des fêtes, un chiroptère nous propose un attentat capillaire, les chauves en ont des crampes aux maxillaires... Encore ! Que les bulles nous déconfinent la tête... Les basses quêtes nous font courir depuis longtemps, prenons le temps qu’on n’a plus pour nous poser les bonnes questions pour vite le city-break éviter, nous sommes suprêmes assis... sûr ? un vol ? quand ? En orbite autour de ses fesses, sous son propre poids l’Autre ainsi s’affaisse, feux d’artifices et supernovae... De Charybde en Scylla, sortir de la quarantaine... 23 avril 20
Ados Wesh askip ils badent, z’ont grave le seum nos jeunes, découvrent nos trucs, même si pas top saucés, tiens, les boloss ont des cheveux blancs à la télé ?! Toz le Corona, tu pues l’échec, 20-20 t’es trop cheum. WTF ! Rendons-les à leurs merveilleuses hormones, un âge délicieux où les utopies sont encore hors-normes, la conséquence une connerie et les envies sont énormes, que recherchent les plus de 40 pour éviter leurs jours mornes... Si celle du virus réel corrompt ces pôôôôvres boomers aisés, les jeunes sont sacrifiés sur l’échelle du virus ressenti, la vraie, n’ont pas le swag la tête en sac, faire la courte aux ados...! 22 avril 20
Le Virus ? Censuré, haïku du jour le remplace... Le bruit de la vie la nuit dépasse le seuil des rêves masqués... 21 avril 20
Masques III/III
Trop important, l’Autre n’a pas le temps de tout lire
alors il faut faire court, l’uniforme évite la méprise !
Sur des crétinismes les décisions sont (parfois) prises,
une assomption fantasmée avec assurance de dormir…
En République, simplifier rend les hommes adaptés
à la consommation et aux machines, infliger le désir
condamner au plaisir… Le standard n’est pas jouir
ni rendre accessible, mais négation et crime organisé.
De la frustration de voir de l’immensité des seules esquisses,
s’échapper et s’accomplir avec une vie heureuse et créatrice,
nous sommes tous uniques… et ainsi enfin démasqués !
20 avril 20
(… World)
Masques II/III
Un homme sans l’échange est tout Autre…
La simplification en veuve du débat dénonce
la sombre machination du complexe et prononce
la diffamation du scrupule, trouve des apôtres.
Comme idéologie elle confine l’intelligence,
une manipulation non violente de l’esprit,
l’illusion fonctionne et, pour légions de séduits,
bien mieux que l’effort, elle récompense…
Une tentative volontaire de maîtrise du hasard
formate le sentiment, relaxez votre cerveau, hagard,
rendez le disponible à l’achat, béatitude flasque…
Alors embrasser les débats, les co-, les oraux,
ne pas céder au pratique, au mini, ou a défaut
c’est notre conscience qui portera le masque…
19 avril 20
(… New …)
Masque I/III
A peine sortie la pénurie est en vogue,
alors relançons, trois fois par pièces
en arcade, jouons la suite dans la liesse
faisons simple, au diable pensée et dialogue…!
La concision… L’arbitraire de l’analogue,
le voile sur la complexité naturelle, l’omission…
Elle aide à saisir mais par la suppression,
de la nuance, de la beauté, du vrai… une drogue.
C’est la vérité travestie, la fausse commune,
la liberté confinée, le survol de l’écume,
penser apprendre plus de tout mais mal…
Une lutte pour la sapience à effleurés mouchetés,
une boulimie générale poursuite, le savoir manufacturé…
Non, le complexe n’est pas compliqué… bas les masques !
18 avril 20
(Brave…)
Retraité
Le soleil ne se déplace pas dans le ciel,
la terre voltige avec la lune fabriquant
la belle horloge, en mouvement permanent
ce faste idiot, insensé ballet démentiel…
Le système ne change pas, en prédation
les chiffres pactisent avec une vieille élite,
la belle illusion, peu vraiment en profite,
ce faste odieux à l’écart de générations…
Après le raz-de-virus, remise à zéro
des schémas de pensés, maltraiter les égos
des solistes, prospérer à coopérer…
Bouger des lignes, solidarité du haut,
rebondir durable donnera du boulot,
ce fastidieux… moi, je suis retraité…. oh yeah !
17 avril 20
Bordeaux Après un moment, en évidence le vœux se réalise et en même temps on voudrait le modeler, façonner changer sa couleur, de pourpre à Burgundy, créer un cerbère qui nous laisserait sortir, on pactise... Le souffle coupé, pour respirer il faut réfléchir, se voir et se goûter nous enivre, délicieux, enfermés nos sens nous emmènent en cieux, les mots capiteux, empyreumatiques en plaisir... Ces arômes exhalées exagèrent nos envies, le duo, s'en resservir et s'étonner que la Garonne ne soit que d'eau, jouir et se réjouir de nos verres, être confinés, à Bordeaux... 16 avril 20